En cette periode ou je n'ecris plus guere sur le blog, passant plus de temps a mettre des photos en ligne sur Flickr (question de priorites), voici un peu de lecture avec une selection d'articles de presse qui m'ont paru interessants. Il y a du recent et du moins recent.

Pouvoir d'achat
Aera s'intéresse au pouvoir d'achat des femmes célibataires. Le magazine estime qu'elles sont l'un des moteurs de la consommation. D'après l'enquête du ministère de la Gestion publique sur le budget des ménages en 2008, le salaire mensuel moyen des femmes seules était de 240 202 yens (1 806 euros). 28,4% d'entre elles sont propriétaires de leur logement. Leur moyenne d'âge est de 41,7 ans.
Les trois postes de dépenses les plus importants sont pour elles l'alimentation, le logement et la catégorie « divers », qui recouvre les soins de beauté et les loisirs. En outre, elles économisent plus de 20% de leur salaire.
30 à 40% du budget alimentation sont consacrés aux repas pris hors foyer. Le magazine note que, d'après le site Yahoo!Jisho, les femmes célibataires consacrent 2,7 fois plus d'argent aux sorties et aux vêtements que celles qui sont mariées au même âge.
Aera estime que ces femmes utilisent leur argent surtout pour se faire plaisir et se détendre pour éliminer le stress accumulé au travail. Le magazine donne plusieurs exemples. Maki, 37 ans, est infirmière. Elle consacre 2 millions de yens (15 040 euros) par an à son activité favorite, le ski. Toutes ses journées de repos sont passées sur les pistes, soit près de 80 jours par an.
Luli, 41 ans, employée du secteur des technologies de l'information gagne 4,4 millions de yens (33 090 euros) par an. Elle habite chez ses parents mais elle n'a aucune économie. Elle consacre tout son argent à suivre la carrière du chanteur Hideaki Takizawa. Depuis 14 ans, elle assiste à pratiquement tous ses concerts. Elle dépense 800 000 yens (6 017 euros) par an pour cela.
Keiko Yatsui, conseillère financière du Centre sur le budget familial, admet l'importance de faire des économies. Mais elle ajoute que « l'argent ne prend toute sa valeur que quand on l'utilise ». Il est à ses yeux « important d'investir dans des activités qui seront utiles pour son épanouissement personnel et professionnel ».
Keiko Yatsui note que les personnes célibataires ont moins tendance à faire des économies que les familles car elles ont moins d'obligations. Il faut cependant penser à la retraite. Il ne faut pas oublier d'économiser si l'on veut maintenir son niveau de vie.
Source : Aera (29/06, 14-19)

On reste dans le meme domaine du pouvoir d'achat:

Rêve de Ferrari
Aera s'intéresse au succès des Ferrari au Japon. D'après la filiale nippone du constructeur italien, en 2008, les ventes de modèles neufs ont progressé de 15% pour atteindre les 433. La majorité des acheteurs sont des dirigeants d'entreprises. Ils ont entre 30 et 50 ans. Certains en possèdent plusieurs.
Cependant, observe le magazine, un nombre croissant de Japonais de la classe moyenne en achète. Masao Okubo, 50 ans, en a acquis une en novembre 2008. Cet employé de Yokohama, marié et père de trois enfants, affirme avoir réalisé son rêve. Il ne la sort que les jours de beau temps par crainte de la voir rouiller. Il emmène sa femme et ses enfants à tour de rôle.
Les femmes sont également de plus en plus nombreuses à se laisser tenter. Elles représenteraient 15% de la clientèle. Le magazine cite le cas d'une femme mariée à un dentiste propriétaire d'une clinique. Pour elle, « les sacs Louis Vuitton sont le chic au quotidien. Les Ferrari sont le chic exceptionnel ». Elle avoue avoir acheté une deuxième Ferrari après avoir été séduite par la couleur. « Le fait de rouler en Ferrari me permet de rajeunir psychologiquement », précise-t-elle.
Aera ajoute que certains propriétaires de Ferrari sont pauvres. C'est le cas de Masayoshi Sakai, 26 ans, dont le salaire est de 220 000 yens (1 642 euros) nets. Ce comptable de Tokyo a acheté en 2008 un modèle d'occasion pour 6,4 millions de yens (47 700 euros). Il a versé 2,4 millions de yens (17 900 euros) et pris un crédit remboursable en 84 fois. Sa nouvelle voiture lui coûte environ 68 000 yens (507 euros) par mois mais il ne regrette rien.
Le magazine précise qu'une Ferrari neuve coûte entre 24 et 36 millions de yens (entre 179 et 269 000 euros).
Source : Aera (22/06, 54-55)

Environnement perturbé

Economisuto s'intéresse aux limites de la politique environnementale du Japon. Le magazine rappelle que le 9 avril, le premier ministre Taro Aso a présenté un plan décennal à ce sujet. L'une des mesures phares est la « Révolution du sans carbone ». Les objectifs fixés sont d'augmenter d'ici 2020 le Produit intérieur brut, le PIB du Japon de 120 000 milliards de yens (932 milliards d'euros) et de créer 4 millions d'emplois grâce au développement de diverses industries, de l'environnement notamment.
Le magazine juge pourtant que le projet manque d'ambition. Les mesures signalées, le rachat obligatoire de l'électricité d'origine solaire ou l'encouragement à l'achat d'appareils économes en énergie ou de véhicules peu polluants, ne sont que partielles et sur le court terme.
L'hebdomadaire voit dans ce manque d'ambition une absence de leadership politique. Les mesures adoptées sont le résultat des manoeuvres des hauts fonctionnaires qui s'acharnent à préserver les prérogatives de leurs administrations.
De plus, ces demi-mesures reflètent le manque d'engagement du patronat dans la lutte contre le réchauffement climatique. Le gouvernement étudie un ensemble d'options allant de 4% d'augmentation à 25% de diminution des émissions de gaz polluants et lui est favorable à l'hypothèse la plus timide. Les industriels japonais justifient leur position en affirmant qu'une réduction drastique des émissions les mettrait en position défavorable face à la concurrence internationale.
Economisuto juge pourtant ces objectifs bien limités alors que le monde entier s'efforce de diminuer de plus de moitié les émissions de gaz d'ici 2050. Le magazine rappelle que le Japon est toujours le cinquième émetteur de gaz polluants. Une telle attitude ne peut qu'encourager les pays émergents, la Chine et l'Inde notamment, à renâcler devant les efforts à fournir.
Pour le magazine, ce manque d'ambition est lié au mythe d'un Japon leader mondial des technologies environnementales. Cela a pu être vrai jusque dans les années 80, quand l'archipel était l'un des pays les moins émetteurs de gaz polluants. Aujourd'hui, certains pays d'Europe sont plus avancés. L'hebdomadaire ajoute que le mythe qui veut que le Japon soit le pays aux industries les plus économes en énergie est faux. L'archipel est premier uniquement dans l'habitat et les transports. Et c'est parce que les logements sont petits et que les trains sont bondés.
Source : Economisuto (26/05, 18-37)
A titre de commentaire sur l'article, quant on voit la pietre qualite de l'isolation des logements, meme modernes, le remarque finale prend encore plus de sens !

A suivre un article pas tres rassurant quant a nos chances de se faire vacciner contre la grippe ici... je dois avouer qu'avec les infos contradictoires qui circulent un peu partout sur la virulence de la maladie, je serais plus rassure d'etre certain de pouvoir me faire vacciner...
Face à la grippe
Le Nikkei Business fait le point sur la stratégie du Japon en matière de vaccins. Le magazine s'inquiète du manque de vaccins contre la nouvelle forme de grippe, alors que l'épidémie s'étend. Le ministre de la Santé Yoichi Masuzoe a fait savoir que la production de vaccins contre la grippe saisonnière pourrait être provisoirement stoppée pour donner la priorité à celui contre la nouvelle forme de grippe.
Les capacités de production de vaccins sont insuffisantes au Japon, juge le magazine, une situation due à la politique de l'Etat, contraire à tout ce qui se fait ailleurs. Dans l'archipel, les vaccins dans leur ensemble ne sont plus obligatoires depuis 1994.
Le gouvernement a pris cette décision face à la recrudescence des actions en justice engagées par des personnes victimes d'effets secondaires après une vaccination. Cette politique a fait baisser le taux de vaccination et provoqué un désengagement de l'industrie pharmaceutique de cette activité. Murata Pharmaceutical a ainsi cessé de produire des vaccins contre la grippe. Actuellement, la fabrication de vaccins est assurée par quatre organismes au Japon, qui ne disposent pas toujours de moyens très importants.
Les critères de qualité très exigeants mis en place par le gouvernement constituent un obstacle supplémentaire. De nombreux vaccins utilisés dans le monde entier ne bénéficient pas des autorisations du ministère japonais.
En 2005, le marché des médicaments au Japon représentait environ 7 000 milliards de yens (52,9 milliards d'euros), soit 10% du marché mondial. Celui des vaccins évoluait à 60 milliards de yens (454 millions d'euros), 3% du marché mondial. La disproportion est grande avec les ventes de l'activité vaccin des acteurs étrangers. En 2005, le Français Sanofi-Aventis réalisait 299,8 milliards de yens (2,26 milliards d'euros) de chiffre d'affaires sur les vaccins dans le monde. Le Britannique GlaxoSmithKline 248,6 milliards de yens (1,88 milliard d'euros).
Le Diamond, de son côté, note que face à l'épidémie de grippe, les entreprises japonaises ont généralement interdit les déplacements au Mexique. Beaucoup ont rapatrié dans l'archipel les familles de leurs employés sur place. Certaines comme Mitsubishi Heavy Industries, isolent pendant 10 jours les personnels de retour de ce pays.
D'après l'institut de recherche InterRisk, seules 30% des entreprises ont mis en place une stratégie pour limiter les risques. Le magazine rappelle que le Japon dispose de suffisamment de médicaments, Tamiflu ou Relenza, pour soigner 40 millions de malades.
Sources : Nikkei Business (11/05, 6-7), Diamond (16/05, 20)

Toute une serie de chiffres maintenant !
3 050 000 yens (23 800 euros)
Il s’agit, note le Toyo Keizai, du montant déboursé par les familles pour financer la première année d'étude en université privée de leur enfant. Ce prix prend en compte la totalité des frais générés.
Il émane d'une enquête réalisée par la Confédération des syndicats d'enseignants du privé de la région de Tokyo. Le magazine note que cette dépense pèse de plus en plus lourd sur le budget des ménages, dont les revenus stagnent. A l'exercice 2003, elle représentait 30,8% de leur revenu annuel. Aujourd'hui, cette proportion est à 33,3%.
Dans ce contexte, les parents tendent à réduire l'enveloppe mensuelle allouée à leur enfant. Elle baisse depuis 2001. A l'exercice 2008, elle était à 95 700 yens (747 euros), 23% de moins qu'en 1994.
Dans le même temps, le nombre de demandes de bourse augmente. A l'exercice 2008, 71% des étudiants qui ne vivaient pas chez leurs parents ont déposé une demande, un record. Le magazine rappelle que ces bourses sont en réalité des prêts qu'il faut rembourser.
Source : Toyo Keizai (25/04, 26)
Avec de tels montants pour les frais d'etudes (et quand on sait qu'avant cela, il faut aussi souvent payer des cours du soir, on comprend que la natalite soit basse dans le pays !
46,1%
Il s’agit, note le Toyo Keizai, du pourcentage de pères de famille ayant un enfant en bas âge et qui emportent, au moins trois fois par semaine, un plateau repas, ou bento, au bureau.
Ce chiffre émane d'une enquête réalisée par le producteur de condiments Mizkan au mois de janvier dans la région de Tokyo et du Kansai. Environ 30% des pères emportent tous les jours un bento. Moins de 40% n'en emportent jamais. Dans l'ensemble, les hommes se disent satisfaits du bento préparé par leur femme. Ils lui attribuent une note moyenne de 83 points sur 100.
Le souci de faire des économies motive à 80% la décision d'emporter un bento. Mais d'autres raisons sont mises en avant, comme éviter d'avoir à aller acheter quelque chose, éviter la queue à la cantine ou
pouvoir travailler pendant la pause du midi.
Le magazine observe que la majorité des hommes qui emportent un bento sont des trentenaires, ceux qui travaillent le plus et qui consacrent moins de temps à leur famille. Pour le magazine, le bento est le
symbole du lien qui unit le père à son foyer.
Source : Toyo Keizai (04.04, 28)
19,5%
Il s’agit, note le Toyo Keizai, de la part de collégiens de l'équivalent japonais de la 4ème, qui échangent plus de 50 mails par jour avec leur téléphone portable. Ce chiffre apparaît dans une enquête du ministère de l'Education, menée en novembre et décembre 2008 auprès des élèves du primaire et du secondaire.
25% des élèves de 6ème possèdent un téléphone portable, une proportion qui monte à 46% en 4ème et à 96% en première. Près de 20% des élèves téléphonent plus de 10 minutes par jour. Parmi ceux de première, 11,5% passent plus de trois heures par jour à surfer sur internet sur leur appareil. 20% des jeunes utilisent leur téléphone portable pendant les cours, les repas ou dans le bain.
70% des élèves de 4ème et de première affirment avoir été victimes de médisances sur internet ou par mail, ou de fuites d'informations personnelles. Du côté des parents, beaucoup s'inquiètent du montant des factures, mais peu connaissent l'usage du téléphone par leurs enfants, en expliquent les dangers ou imposent des limites à son utilisation.
Source : Toyo Keizai (14/03, 26)
19,2%
Il s’agit, note le Toyo Keizai, du pourcentage d'hommes entre 25 et 44 ans qui travaillent plus de 60 heures par semaine.
Ce chiffre apparaît dans une enquête sur les conditions de travail, menée en 2008 par le ministère de la Gestion publique. En 2003, il était à 22,9%.
Travailler 60 heures par semaine revient a effectuer cinq journées de 12 heures. En ajoutant les pauses et les temps de transport – 67 minutes en 2005 – la journée atteint les 15 heures. Cela ne laisse guère aux hommes le temps de s'occuper de leur foyer.
Ce manque de disponibilité explique la stagnation du taux d'activité des femmes mariées entre 35 et 45 ans, qui sont contraintes de s'occuper des enfants.
Pour le magazine, il est indispensable de faire évoluer le travail des hommes pour sortir de l'alternative aujourd'hui imposée aux femmes, à savoir ne pas faire d'enfants parce qu'elles travaillent ou ne pas travailler parce qu'elles ont des enfants.
Source : Toyo Keizai (28/02, 24)
Tout à 100 yens
Le Diamond s'intéresse au regain d'activités des boutiques de produits à 100 yens, qui ont vu leurs ventes fortement progresser depuis le début de la crise.
Ainsi les magasins Cando prévoient d'ouvrir 103 nouveaux points de vente. Les installations se feront à moindre coût dans les locaux abandonnés par d'autres enseignes.
Le magazine souligne que les boutiques à 100 yens avaient connu un ralentissement de leur activité en 2008 en raison de la hausse des prix des matières premières. En novembre 2008, Cando a enregistré une baisse de son chiffre d'affaires et de ses bénéfices.
Mais, note l'hebdomadaire, l'entreprise espère aujourd'hui améliorer ces résultats en profitant de la baisse des prix des matières premières et de l'appréciation du yen.
Elle attend également beaucoup de la mise en place d'un système de gestion centralisée des approvisionnements pour optimiser les commandes.
Jusqu'à présent, ce système ne concernait que 22% des points de vente. Il sera généralisé dans les mois qui viennent. Cela permettra de mieux évaluer le succès des produits.
Pour les boutiques à 100 yens, ajoute le magazine, la crise constitue une chance de multiplier les nouveaux points de vente et d'attirer la clientèle qui cherche de plus en plus à acheter moins cher.
Le Diamond fait remarquer que la stratégie d'augmenter le nombre de boutiques n'est pas spécifique à Cando. Son concurrent Seria a ouvert 95 nouveaux magasins au cours de l'exercice 2008 et prévoit d'en ouvrir 70 autres durant l'année fiscale 2009.
Source : Diamond (07/02, 22)

Et pour finir, toujours une question de chiffre avec les revenus des elus... faudrait comparer avec la France et ce que touche un depute, mais difficile de dire que ce soient des malheureux ici !
Elus choyés
A l'heure où les Japonais souffrent de la crise économique, note le Shukan Asahi, les parlementaires continuent de bénéficier de privilèges exorbitants. Le magazine estime que le décalage avec le quotidien de la population est aujourd'hui trop important. Les élus touchent un salaire élevé, en moyenne de 1,3 millions de yens (11 278 euros) par mois. En ajoutant le bonus de fin d'année, la rémunération du moins bien payé des parlementaires dépasse les 20 millions de yens (173 522 euros) par an. L'hebdomadaire rappelle que, d'après l'Agence des impôts, la rémunération moyenne des Japonais s'établissait à 4 372 000 yens (37 931 euros). Entre 2002 et 2004, les parlementaires avaient accepté une réduction de 10% de leur salaire, une mesure abandonnée en avril 2005.
Ils bénéficient en outre de multiples avantages, notamment d'un million de yens (8 676 euros) par mois pour leur frais de transports et de communication. Aucun justificatif ne leur est demandé et cette somme est en réalité utilisée librement. Le magazine ajoute que les parlementaires sont payés, même s'ils ne participent pas aux séances du Parlement et même s'ils sont en détention provisoire.
Les élus ont également accès à des logements de fonction dans des quartiers chics de la capitale, à des tarifs avantageux. Un trois pièces à Akasaka leur coûte 92 000 yens (798,2 euros) de loyer mensuel, cinq fois moins que les tarifs pratiqués dans le privé. Ils disposent également d'une carte d'abonnement qui leur permet de circuler en première classe toute l'année et, chaque mois, de trois allers-retours en avion.
L'hebdomadaire dénonce par ailleurs les voyages « d'études » à l'étranger. Au cours de l'exercice 2008, 187 parlementaires en ont déjà bénéficier pour un montant global de 560 millions de yens (4,8 millions d'euros). Ces déplacements se déroulent dans un luxe ostentatoire et sont rarement l'objet de véritables travaux. Le budget de fonctionnement des deux chambres du Parlement s'élevait à 107,3 milliards de yens (931 millions d'euros) à l'exercice 2008.
Le magazine souligne que la situation n'est guère plus brillante parmi les élus locaux. Il existe de grandes différences selon les collectivités. Pour les assemblées préfectorales, les salaires les plus élevés, légèrement supérieurs au million de yens (8 676 euros), sont versés à Tokyo. Les plus bas, 654 500 yens (5 678 euros), sont attribués aux élus de la préfecture de Shimane. Les élus locaux bénéficient aussi de divers avantages, qui n'ont rien à voir avec le quotidien des Japonais.
Le magazine s'étonne enfin de l'ampleur des dépenses du premier ministre Taro Aso avant son entrée en fonction. Entre 2005 et 2007, il a dépensé 10 194 000 yens (88 500 euros) au bar Bovary et plus de 8 millions (69 400 euros) au restaurant Yukimoto, des frais réglés par son bureau politique. L'hebdomadaire reconnaît qu'il n'y a rien d'illégal, mais ces sommes peuvent sembler indécentes aux yeux du contribuable.
Source : Shukan Asahi (30/01, 18-22)